L’homme de la Renaissance marque le point de départ d’une grande métamorphose qui conduira à la fin de la société aristocratique. Par la suite, avec homo œconomicus l’économie s’émancipe des contingences sociales et politiques. Aujourd’hui, c’est dans la Silicon Valley qu’a été conçu un nouvel homme qui veut vivre dans une société « pratique » sans plus s’embarrasser des contraintes de la vie commune. C’est la société technocapitaliste qui va désormais lui offrir tout ce dont il a besoin. Dans celle-ci, le pouvoir d’organisation appartient à des processus technologico-financiers qui voient le libéralisme comme un projet dépassé et inadapté au monde contemporain. Dans ce sens, c’est un projet qui, non seulement ne peut répondre aux grands enjeux auxquels nous devons faire face, mais qui présente aussi de grands risques pour nos libertés…

Renaud Vignes
article publié le 6 février sur le « Journal du Mauss »

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